Ménopause : traverser cette période plus sereinement, naturellement
Des nuits coupées en deux, réveillée à 3 heures du matin sans savoir pourquoi.
Une chaleur qui monte d’un coup, en pleine réunion ou au milieu d’un repas de famille.
Une fatigue que personne ne voit, des émotions qui débordent pour un rien, et parfois l’impression de ne plus tout à fait se reconnaître.
Et autour de vous, souvent, la même réponse : « c’est normal, c’est la ménopause ».
C’est vrai, c’est une étape naturelle de la vie d’une femme. Mais normal ne veut pas dire que vous devez la traverser seule, ni en serrant les dents pendant des mois en attendant que ça passe.
Dans cet article je vous partage ce que vous pouvez faire pour vous dès ce soir, simplement, et ce que je peux vous apporter de mon côté en soins énergétiques, en complément de votre médecin et de votre traitement, jamais à la place.
Ce que vous traversez, et que l’on ne dit pas toujours
La ménopause ne se résume pas à l’arrêt des règles.
C’est une période où beaucoup de choses bougent en même temps : le corps, le sommeil, l’humeur, et parfois le regard que l’on porte sur soi.
Il y a ce qui se voit, ces chaleurs qui montent sans prévenir, les nuits agitées, les draps que l’on repousse puis que l’on remonte.
Et il y a tout ce qui ne se voit pas.
Une irritabilité qui vous surprend vous-même.
Une inquiétude diffuse, sans raison précise.
La peur de vieillir, la sensation de perdre une part de votre féminité.
Une fatigue de fond, celle qui ne part pas après une bonne nuit, quand la bonne nuit arrive. (Cette fatigue-là, je vous en parle plus en détail dans mon article sur la fatigue nerveuse.)
Ce n’est pas « dans votre tête », et ce n’est pas un caprice. C’est beaucoup à porter en même temps, et c’est bien réel.
La ménopause au quotidien : le travail, le couple, la famille
Ce qui rend cette période difficile, c’est souvent qu’elle arrive au moment où la vie demande le plus.
Au travail, il faut tenir. Rester concentrée quand la nuit a été courte, garder le sourire en réunion quand la chaleur monte, ne rien laisser paraître. Beaucoup de femmes n’en parlent à personne, de peur d’être jugées.
Dans le couple, l’autre ne comprend pas toujours. Les sautes d’humeur, le besoin d’être seule, la fatigue en fin de journée peuvent être mal interprétés, et l’on finit par se sentir incomprise chez soi.
Dans la famille, c’est souvent l’âge où les enfants deviennent des adolescents ou quittent la maison, et où les parents commencent à avoir besoin d’aide. Vous êtes au milieu, celle sur qui tout le monde compte, et il reste peu de place pour vous.
Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, vous n’êtes pas la seule. Et ce n’est pas un manque de courage : vous portez simplement beaucoup, en même temps qu’un grand changement intérieur.
Une étape de passage, pas une fin
Cette période réveille souvent des questions profondes. Qui suis-je maintenant ? De quoi ai-je envie pour les années qui viennent ? Qu’est-ce que je ne veux plus porter ?
Beaucoup de femmes la vivent d’abord comme une perte, et c’est légitime.
Avec un peu de recul, elle peut aussi devenir un moment pour revenir à soi, se remettre au centre de sa propre vie, et laisser derrière soi ce qui ne nous correspond plus.
Ce passage se vit d’autant mieux que l’on s’accorde le droit de ralentir et de prendre soin de soi. Serrer les dents en attendant que ça passe, c’est souvent s’épuiser un peu plus chaque semaine.
Ce que vous pouvez faire pour vous, dès ce soir
Pas besoin de tout changer. Quelques gestes simples, à votre rythme, pour vous redonner un peu d’espace dans vos journées.
Respirer lentement. Au moment de vous coucher, ou dès que vous avez besoin d’une pause, inspirez doucement par le nez sur 4 temps, puis expirez plus longuement, sur 6 temps. Quelques minutes, à votre rythme. C’est le geste le plus simple pour vous poser, et vous l’avez toujours avec vous.
Ralentir le soir. Posez les écrans un peu plus tôt, baissez les lumières, offrez-vous un moment rien qu’à vous avant de dormir (un livre, quelques étirements, un peu de calme), plutôt que de passer directement de la journée au lit.
Écrire trois lignes. Le soir, notez ce qui a pesé dans la journée et ce qui vous a fait du bien. Cela peut aider à vider la tête avant la nuit, et au fil des semaines vous voyez mieux ce qui vous épuise et ce qui vous ressource.
Marcher dehors. Vingt minutes à la lumière du jour, dans la nature si vous le pouvez, sans but particulier. Juste marcher, respirer, regarder autour de vous.
Un temps de silence. Quelques minutes par jour où vous ne faites rien pour personne. Ce n’est pas du temps perdu, c’est du temps pour vous.
En parler. À une amie, une sœur, une collègue qui traverse la même chose. Mettre des mots dessus peut déjà alléger beaucoup, et vous découvrirez souvent que vous n’êtes pas seule à le vivre.
Quand la nuit devient difficile
C’est souvent ce qui épuise le plus : se réveiller au milieu de la nuit, les pensées qui se mettent à tourner, et ne plus réussir à se rendormir.
Ne pas lutter. Si le sommeil ne revient pas au bout d’un moment, plutôt que de rester à vous retourner dans le lit en regardant l’heure, levez-vous quelques minutes, dans une lumière douce, le temps que ça redescende. Puis recouchez-vous quand l’envie de dormir revient.
Un carnet près du lit. Quand une pensée tourne en boucle (une chose à ne pas oublier, une inquiétude pour un proche), écrivez-la. Elle est notée, elle vous attendra demain, vous n’avez plus besoin de la garder en tête.
Une chambre qui vous aide. Une pièce un peu plus fraîche, des draps et une tenue légers, un verre d’eau à portée de main : de petits détails qui comptent quand la chaleur vous réveille.
Être indulgente avec vous. Une mauvaise nuit n’est pas un échec. Le lendemain, allégez ce qui peut l’être, et gardez si possible un petit moment de repos dans la journée.
Si cela dure. Si les nuits restent difficiles malgré tout cela, parlez-en à votre médecin. Un suivi régulier avec lui ou avec votre gynécologue reste important à cette période, l’Assurance Maladie le rappelle.
L’Assurance Maladie donne aussi des conseils très concrets pour bien vivre la ménopause au quotidien et pour le sommeil pendant cette période. Je vous les recommande.
Et pour tout ce qui touche à votre santé, que ce soit des plantes ou des huiles essentielles, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien : ce sont eux les bons interlocuteurs.
Ce que je vous apporte, en soins énergétiques
Mon travail se situe sur un autre plan, celui de vos énergies.
Une période de grands changements comme celle-ci laisse souvent des traces : des émotions accumulées, une impression de lourdeur, ce que j’appelle des énergies négatives ou des déséquilibres énergétiques, que l’on finit par porter sans même s’en rendre compte. C’est sur ce plan-là que je travaille.
Lors d’un soin je me connecte à vos énergies, je repère ce qui est chargé ou déséquilibré, puis je travaille à le nettoyer et à rééquilibrer l’ensemble. Quand ce sont surtout les émotions qui pèsent, c’est ce que j’appelle le magnétisme émotionnel.
Un soin énergétique vient en complément de votre médecin et de votre traitement, jamais à la place. Il est là pour vous accompagner autrement dans cette période, sur le plan énergétique et émotionnel.
Comment se passe un soin, étape par étape
Avant le soin. Nous échangeons d’abord quelques minutes par téléphone, pour que vous me disiez ce que vous traversez et que je vous explique comment je travaille. Puis vous me faites passer votre nom de jeune fille, votre prénom et votre date de naissance, une photo récente de vous de la tête aux pieds, et quelques mots sur ce qui vous amène. Cela me permet de me connecter à vos énergies et de faire un premier bilan de vos énergies.
Pendant le soin. Il se fait à distance ou chez vous, comme vous préférez. Vous n’avez rien de particulier à faire ni à préparer, juste être au calme (pour intégrer au mieux les soins énergétiques) au moment où je travaille. Vous pouvez très bien lire, regarder la télé, vous reposer ou être sur votre téléphone, du moment que vous êtes détendue c’est le principal.
Après le soin. Quand j’ai terminé je vous appelle pour que nous échangions ensemble : je vous dis ce que j’ai perçu et ce sur quoi j’ai travaillé, sur le plan énergétique et émotionnel, et vous me dites comment vous vous sentez. Ensuite je reste toujours à votre disposition pour tout suivi ou questions ultérieures.
Vos questions
Un soin énergétique remplace-t-il mon traitement ou mon médecin ?
Non, jamais. Votre médecin reste votre interlocuteur pour tout ce qui touche à votre santé, et si vous suivez un traitement vous le gardez. Le soin énergétique vient à côté, sur un autre plan. Les deux ne s’opposent pas.
À distance, est-ce que cela fonctionne vraiment ?
Oui, tout aussi bien qu’en présentiel. Les énergies ne sont pas limitées par les kilomètres. C’est d’ailleurs ainsi que je réalise la plupart de mes soins, ce qui vous évite tout déplacement et vous permet de rester chez vous, au calme, dans votre environnement.
Je suis un peu sceptique, est-ce gênant ?
Pas du tout, c’est même très courant. On se demande souvent ce qui se passe vraiment pendant un soin, surtout à distance, puisque l’on ne me voit pas travailler. C’est pour cela que je vous appelle à la fin : vous savez ce que j’ai fait, et vous pouvez me poser toutes vos questions.
Combien de soins faut-il ?
Je ne vous annoncerai jamais un nombre de séances à l’avance, chaque personne est différente. Après le soin nous en parlons ensemble, et c’est vous qui décidez de la suite, à votre rythme.
Vous conseillez des huiles essentielles ou des plantes ?
Non, ce n’est pas mon métier. Certaines plantes ne conviennent pas à tout le monde : demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant d’en prendre.
Je n’arrive pas à me poser, est-ce que le soin peut quand même se faire ?
Oui. Vous n’avez pas besoin d’être parfaitement détendue ni de méditer. Être simplement au calme, chez vous, suffit.
Combien de temps dure un soin ?
La durée dépend de la formule que vous choisissez, et je vous la précise avant le soin. Je vous préviens aussi à l’avance du moment où je travaille.
Je suis déjà accompagnée par une autre praticienne ou un autre praticien, est-ce compatible ?
Oui. Un soin énergétique vient à côté, il ne remplace ni une sophrologue, ni une naturopathe, ni un ostéopathe. Dites-le-moi simplement, cela m’aide à mieux comprendre ce que vous traversez.
Je peux vous appeler juste pour poser une question ?
Bien sûr, avec plaisir. Un premier échange ne vous engage à rien, il sert justement à voir ensemble si ce que je propose vous correspond.
Pour échanger quelques instants
J’accompagne depuis 2021 des femmes, et aussi des hommes, dans les périodes où la vie bouscule. Vous pouvez lire ce qu’elles et ils en disent sur mes avis Google.
Si vous traversez cette période et que vous ressentez le besoin d’en parler, je vous propose d’échanger quelques instants (sans aucun engagement pour vous) sur ce que je peux faire pour vous : par téléphone au 06 12 74 33 27, ou par mail à contact@alexandremagnetiseur.com.
Je suis magnétiseur à L’Isle-sur-la-Sorgue, et je travaille chez vous ou à distance, où que vous soyez.
Je vous souhaite de traverser cette période avec douceur, et de vous accorder toute la place que vous méritez.
Prenez bien soin de vous
Alexandre
Vous trouverez d’autres articles sur mon blog.